6 Décembre 2012
Il y a trois mois, pour la première fois depuis que Wembley est né, quelqu'un m'a dit : "C'est déjà pas très loin la Saint-Nicolas". Une petite ampoule s'est alors allumée dans ma tête et j'ai pensé: "C'est quand même un peu absurde le fait de devoir "organiser" la fête pour un petit bonhomme qui n'y comprendra rien.
Puis, le mois d'octobre et ses catalogues sont arrivés et je les ai feuilletés. Je me suis alors dit: "Ouais, c'est pas mal tout ça mais comme Wembley pige que dalle à l'affaire, je vois pas pourquoi, des cadeaux, je continuerai pas à en lui offrir quand j'en ai envie et pas à une date fixée dans le calendrier".
Sauf que sur le chemin de mon cours d'Indesign du mercredi, je passe souvent devant la succursale d'une grande chaîne de magasins de jouets (ok, ce n'est pas une excuse) et que les joujous y sont exposés à leur avantage. Sans parler de ma mère qui parlait avec ravissement de la première Saint-Nicolas du mini.
Vous l'aurez compris, j'ai été influencée et ce qui devait arriver, arriva; je ne me suis plus contrôlée. Je me suis mise à faire la comparaison entre les différentes grandes chaînes, leur offre, etceteri etcetera. J'ai acheté un premier cadeau, puis un deuxième et me suis, finalement, prise au jeu jusqu'à en devenir pathétique.
Pathétique pourquoi? parce que, dans l'affaire, mon fils, il pige toujours rien mais que moi, j'ai compté les jours qui nous séparaient de la date fatidique... Pas trop quand même, à partir de la mi-novembre seulement...
Ce qui est bizarre, c'est que Wembley, il ne sait pas pourquoi et ne se rappellera pas du matin du 6 décembre 2012 où il a reçu toutes ces peluches, livre, porteur et éléphant jeteur de balles.
Et dire que son annif, c'est le 24 du même mois, la veille de Nowel...